 |
EXPOSITIONS :
Musée d'art Moderne
:
L'École de Paris (1901 - 1929)
Du 29 Novembre 2000 au 11 Mars 2001
Cette exposition a pour ambition de revisiter l'École de Paris (1905 à 1929)
en présentant un ensemble d'œuvres de qualité exceptionnelle. Il s'agit de
questionner l'appellation même d'École de Paris, sous laquelle ont été
regroupés peintres, sculpteurs et photographes prestigieux de l'époque :
Chagall, Modigliani, Brancusi, Foujita, Van Dongen, Picasso... Man Ray, Abbott,
Kertesz, Krull, Lotat... et de préciser ses fondements idéologiques et
culturels pour en réexaminer l'apport.
La sélection des oeuvres sera articulée autour de Montmartre et Montparnasse,
foyers émergents d'une culture nomade et cosmuseums_parisolite. Évocation des liens
entre artistes, critiques et poètes (Apollinaire, Max Jacob, André Salmon,
Cocteau) comme du réseau des marchands (Zborovsli, Paul Guillaume) et des
collectionneurs (Doucet, Poiret, De Noailles, Barnes) qui ont contribué à la
renommée internationale de l'École de Paris.
Musée des Arts et
Métiers :
Les trois révolutions du livre
Mars 2001
A l'heure ou les médias tiennent une place grandissante dans nos sociétés
contemporaines, l'exposition veut se pencher sur l'histoire de l'un des plus
importants et anciens moyen de communication : l'imprimé. Quels ont été,
depuis la naissance de l'imprimerie au XV° siècle, les temps fort de son évolution
jusqu'aux modifications et remises en cause les plus contemporaines provoquées
notamment par la concurrence croissante des nouveaux médias?
Musée des
Arts et traditions populaires :
Les coursiers de Saint Éloi
Du 22 Novembre 2000 au 26 Février 2001
Autrefois fête de confrérie, se déroulant l'été, la course d'une charrette
ornée de verdure chantait les louanges d'une nature à la fois sauvage et
cultivée. Elle était avant tout une fête d'hommes, d'agriculteurs et de chefs
de famille responsables d'un foyer, de ses membres et de ses domestiques. Au fil
du temps, l'empreinte corporative a diminué puis disparu, et la charrette
"ramée" est devenue l'emblème de toute une communauté.
L'exposition se propose de rendre compte de cette tradition particulièrement
vivante aujourd'hui en Basse Provence, tradition dynamique où se conjuguent
désormais prouesse, compétition, esthétique et convivialité dans une
grandiose célébration communale.
Musée de
l'Assistance Publique :
"De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace..."
La chirurgie hospitalière à Paris à la fin du XIXème siècle
Prolongation jusqu'au 28 Janvier 2001.
C'est autour d'une acquisition récente, celle d'un ensemble tout à fait
exceptionnel, que l'exposition temporaire du musée de l'Assistance Publique et
des hopitaux de Paris, est conçue. Il s'agit de quatre panneaux réalisés vers
1900 par les élèves du Dr Péan, chirurgien de l'hôpital Saint Louis de
renommée internationale, qui relatent, selon le principe du montage, quatre
expérimentations de chirurgie prothétique extrêmement novatrices pour leur
époque.
C'est en effet au cours des dernières décennies du XIXème siècle que
quelques chirurgiens, en France et à l'étranger, s'enhardissent à implanter
des prothèses dans le corps, ou endoprothèses, explorant les voies d'une
chirurgie conservatrice, qui repousse ou écarte l'issue redoutable de
l'ablation d'organe.
Autour de ces quatre tableaux et à partir de la figure étonnante et ambiguë
du Dr Péan, seront ainsi abordées quelques-unes des questions que soulèvent
ces réalisations: qu'avait-il fallu gagner pour se risquer sur ces chemins
nouveaux et quelles étaient les conditions du succès de ces opérations; dans
quel climat se développaient ces recherches et quels échanges
nourrissaient-elles; de quelles batailles ou stratégies l'acte opératoire
était-il l'enjeu ; enfin, quel témoignage sur le statut du malade à l'hopitâl
ces interventions et les tableaux qui nous en transmettent la mémoire,
apportent-ils?
Pour illustrer cette histoire et l'environnement dans lequel elle s'est
déroulée, de nombreux objets, instruments, documents, gravures et tableaux
seront présentés, ceux des collections du Musée, ainsi que d'autres
collections publiques ou privées.
Musée Balzac :
"Balzac dans ses murs"
Du 28 Février au 27 Mai 2001
Avec une nouvelle présentation des collections, la Maison de
Balzac met en scène le travail de l'écrivain : la foule des
personnages qui peuplent ses romans; les incessantes reprises du
manuscrit à l'imprimé; l'image multiforme du romancier rendue
par les sculpteurs; la vie de Balzac dans sa "cabane de
Passy" entre 1840 et 1847, sept années durant lesquelles il
conçut "La Comédie Humaine" et écrivit nombre d'œuvres
majeures...
Ecole Nationale des Beaux
Arts :
"Les dessins français du XVIIe siècle, dans les collections de
l'École des Beaux Arts et Dessins contemporains"
Du 19 Décembre 2000 au 18 Février 2001
Ce fond provient de l'Académie royale et de donations de collectionneurs parmi
lesquelles figure celle de Mathias Polakovits en 1987. Un projet pédagogique
autour du dessin, encadré par les professeurs de l'école, accompagne cette
exposition patrimoniale.
Musée Bouchard :
Les céramiques de Bouchard
Du 14 Octobre 2000 au 14 Mars 2001
Exposées pour la première fois, les céramiques de Bouchard (très
peu connues), vont apporter un aspect différent à l'œuvre du
sculpteur connue surtout pour ses sculptures en bronze ou en
pierre.
Ainsi, cette exposition d'une trentaine sculptures en céramiques
permet de découvrir un aspect nouveau et insolite de l'œuvre
d'Henri Bouchard, qui trouva son apogée autour de 1928. Sa
recherche de matériaux différents, que d'autres expositions du
musée Bouchard avait permis de sentir par le heu de couleurs
nuancées des pierres se retrouve ici à travers le jeu des terres
blanches ou diversement colorées et de glaçures variées.
Musée Bourdelle :
L'œil et la main: Bourdelle et la photographie
Du 16 Novembre au 18 Février 2001
En 1995, Madame Dufet-Bourdelle faisait don au musée Bourdelle de la collection
de photographies anciennes héritées de son père. Cette collection riche de
plus de 2500 tirages sur papier et de 4000 négatifs sur plaques de verre qui
n'a jamais été étudiée ni montrée, et dont l'existence était jusqu'à
présent pour une bonne part ignorée, constitue un ensemble unique au sein des
collections tant municipales que nationales.
L'exposition L'oeil et la main réunira une sélection inédite de plus de 200
photographies provenant de ce fonds - tirages sur papier, négatifs sur plaques
de verre, vues stéréoscopiques - associées à des moulages en plâtre,
sculptures et dessins de l'artiste spécialement restaurés pour l'occasion.
Cette sélection sera accompagnée de documents d'archives et du matériel
technique utilisé par Bourdelle afin d'illustrer de la manière la plus
complète et la plus sensible possible, les rapports particulièrement riches du
sculpteur avec la photographie au tournant du siècle.
Musée Carnavalet :
Archeo 2000 - Des Pirogues de Paris à
la fin de l'Antiquité.
Inauguration en septembre 2000 - Ouverture au public en Décembre 2000
Le musée de l'Histoire de Paris s'agrandit : l'une des ailes du bâtiment,
monument historique et ancienne orangerie du XVIIème siècle, sera entièrement
restaurée par les Monuments historiques afin d'accueillir les collections
illustrant la période s'écoulant depuis les origines les plus lointaines de la
capitale jusqu'à la fin de la Lutèce gallo-romaine.
Centre Pompidou :
Germaine Krull (1897-1985)
Du 22 Novembre au 15 Février 2001
Niveau 6, Galerie 3
Élève du Bauhaus, auteur de Métal, un des manifestes de la photographie
moderne publié à Paris en 1927, l'œuvre de Germaine Krull n'a jamais fait
l'objet d'une rétrospective véritable. Cette exposition a été conçue par le
Musée Folkwang de Essen qui détient les archives de la photographie.
Cité des sciences et de
l'Industrie :
"Parfum, l'expo"
Jusqu'en Mars 2001.
Cette exposition aborde 4 thèmes essentiels de la parfumerie:
Histoire, Création, le Flacon et l'Univers du Parfum. Chacun
d'eux est illustré par de nombreuses animations technologiques
exclusives comme des orgues à parfums électroniques, des
odoramas... mais également des collections de parfums.
Musée Cognacq Jay :
Argenterie d'usage, Argenterie de prestige
Du 24 Octobre au 21 Janvier 2001
Le Musée Cognacq-Jay présente dans l'ancienne salle des communs de l'hôtel
Donon les plus belles pièces d'argenterie française du Petit Palais, musée des
Beaux-Arts de la Ville de Paris. Dans cet espace intimiste, amateurs et
collectionneurs pourront admirer l'argenterie de table des Dutuit. Ils
découvriront aussi les gobelets, timbales et goûte-vin patiemment rassemblés
par Madame Delaroche-Vernet. Ce remarquable ensemble d'orfèvrerie du XVIIIème
siècle a fait récemment l'objet d'une publication scientifique. Deux précieuses tabatières ont été spécialement restaurées pour cette
exposition.
Musée de l'Homme :
"Ethiopie: regards sur le patrimoine archéologique et
historique."
Du 23 Janvier au 4 Mars 2001
Musée Eugène
Delacroix :
Médée furieuse
Du 24 Avril au 30 juillet 2001
L'exposition présente l'ensemble des études peintes et dessinées se
rapportant au tableau exposé au Salon de 1838 et conservé au musée des Beaux
Arts de Lille, ainsi que les estampes d'interprétation réalisées à la
demande même de Delacroix.
Le mythe de Médée, fille du roi de Colchide et magicienne, se vengeant de la
trahison de son époux Jason, chef des Argonautes, en tuant les deux enfants
issus de leur mariage, a longtemps hanté Delacroix. Puisant son inspiration
dans la littérature antique, (Euripide, Sénèque), mais aussi dans les pièces
de Corneille et Legouvé, l'artiste a travaillé jusqu'à la fin de sa vie avec
passion sur ce sujet, réalisant plusieurs versions peintes, celle de 1838 ayant
été suivie de trois autres, de plus petit format, exécutées en 1859 (jadis
à Berlin) et en 1862 (une au Louvre, l'autre dans une collection
particulière).
Fondation Cartier pour
l'Art Contemporain :
Exposition Thomas Demand
Du 24 Novembre 2000 au 28 Janvier 2001
Sculpteur de formation, Thomas Demand occupe une place tout à fait à part dans
la photographie allemande. Attentif au sens des volumes et de l'espace, Thomas
Demand a commencé à employer la photographie pour fixer les constructions de
papier éphémères par lesquelles il cherche à restituer le réel dans sa
reconstruction et sa simulation. Progressivement, l'appareil photographique est
venu occuper la place centrale de son processus créatif.
Au premier regard, les oeuvres de Delmand semblent livrer quelques fragments
d'un monde hyperréaliste et familier avant de dévoiler leur réelle identité,
celle d'une nature entièrement artificielle et réduite à des formes
génériques. De larges photographies immaculées d'espaces intérieurs et
d'architectures extérieures, monde d'objets inanimés (bureaux, immeubles,
mobilier) et baignés d'une lumière uniforme, sont contrecollées sur une
plaque de plexiglas qui leur confère la densité d'un objet photographique.
Pour chacune de ces reproductions, Demand reconstruit patiemment, grandeur
nature, à l'aide de papier et de carton, des maquettes dont la mise en forme
renchérit sur la photographie dans l'excès mimétique. A aucun moment,
cependant, ces formes ne semblent chercher l'illusion parfaite, laissant
apparentes les marques de leur véritable nature.
Exposition Bernard Piffaretti : "Va et vient, Come and go"
Du 24 Novembre 2000 au 28 Janvier 2001
L'exposition, qui emprunte son titre à la pièce de Samuel Beckett, Va et
Vient, rassemble une quarantaine de peintures. Jouant sur un accrochage ouvert,
elle met en évidence les variations et ruptures de formats, de motifs ou de
factures qui font la réalité de ces tableaux et montre combien Bernard
Piffaretti donne à voir la peinture dans une expérience jamais monotone,
jamais figée, toujours renouvellée. S'inscrivant dans un continuum, les
tableaux se rechargent les uns les autres dans un mouvement de
"va-et-vient" qui ne cesse de produire de la peinture.
Parmi les oeuvres proposées, un ensemble de dessins inédits jouent un rôle
particulier. Accrochés en exergue de l'exposition comme des cartels, ils ont
pour particularité d'avoir été réalisés après les tableaux, prenant à
rebours le cheminement habituel du dessin vers la peinture.
Institut du
Monde Arabe :
"Les Andalousies, de Damas à Cordoue"
Du 28 Novembre au 15 Avril 2001
Musée du Louvre :
"Un tableau de Poussin redécouvert: La Saint Francoise
Romaine"
Du 7 Février au 4 Avril 2001
Musée de la Mode et du
Costume :
Le coton et la mode : 1000 ans d'aventure. Du Moyen Age à 1800
Du 8 Novembre au 11 Mars 2001
Le musée Galliera consacre cet automne une exposition à l'art du coton
depuis le Moyen Age jusqu'au début du XIX ème siècle et au rôle que cette
fibre a joué dans la mode et les arts décoratifs à partir du XVIIème
siècle. Elle met en scène costumes et textiles d'ameublement attestant que ces
domaines sont bien inséparables au niveau du goût. Si le parcours de cette
manifestation est chronologique, les différentes parties sont fédérées par
quatre thèmes, le voyage, l'exotisme, le luxe, la modernité.
Museum
National d'Histoire Naturelle :
Nature Vive
Du 6 Décembre 2 000 au 17 Septembre 2 001
Grande Galerie de l'Evolution
Quels rapports l'Homme entretient-il avec la Nature ? Tout en l'explorant, la
connaissant de plus en plus, il n'a eu cesse de s'en extraire, de la mettre à
distance. Mais aujourd'hui, il y a crise : il faut envisager de nouvelles
relations Homme-Nature.
En donnant à voir près de 800 spécimens et objets exceptionnels du patrimoine
que le Muséum constitue depuis plus de deux siècles, l'exposition "Nature
vive" veut provoquer la réflexion du visiteur, pour qu'il s'interroge sur
les raisons de conserver la diversité de la vie.
Le Sablier Géant
Du 11 Août 1999 à Juin 2001
Jardin des Plantes
Dans le projet "Temps Imparti - Eclipses" pour le Jardin du Muséum
d'Histoire Naturelle, l’artiste montre un tas de sable de 7 m. de diamètre,
parfaitement conique et centré sur une dalle en béton située à 2,80 m. de
hauteur. Cette dalle percée de 145 trous reprend la forme en positif des
boulingrins situés devant et derrière le sablier.
La structure porteuse est entièrement vitrée sur les 4 parois. Le
plafond est en miroir, il réfléchit le cône de sable situé sur la dalle supérieure.
Il montre dans cette pièce les deux éléments créatifs : négatif et positif,
qui forment une seule et même oeuvre née de la contrainte de l'écoulement des
granulats.
Musée d'Orsay :
Nijinsky (1889-1950)
Du 24 octobre 2000 au 18 février 2001
Nijinsky dansa pendant dix ans, courte période durant laquelle son destin fut
lié à celui de Diaghilev, le fondateur des Ballets Russes - une des grandes
aventures artistiques de la première moitié du XXe siècle. Interprète
inoubliable du Pavillon d'Armide, du Spectre de la Rose, de Pétrouchka, il fut
aussi un chorégraphe novateur, en particulier pour L'Après-midi d'un faune et
Le Sacre du Printemps, chef d'oeuvre esthétique sans précédent, dont la création
en 1913 fit scandale. Admiré par de nombreux artistes, dont Rodin, Bakst,
Kokoschka, Modigliani, Cocteau... il leur servit de modèle. Tous tentèrent
d'arrêter le mouvement et de retranscrire le processus de métamorphose de
l'interprète et l'originalité de ce chorégraphe d'avant-garde en rupture avec
les conventions du ballet classique. Nijinsky fait partie des mythes de la
danse, si peu nombreux.
M.K. Ciurlionis (1875 - 1911)
Du 8 novembre 2000 au 4 février 2001
Peintre et musicien lituanien inconnu en France, Mikalojus Konstantinas
Ciurlionis (1875 - 1911) est considéré dans son pays comme un fondateur de
l'art moderne. Son oeuvre, ramassé sur sept années, influencera des peintres
tels que Malevitch ou Kandinsky.
À mi-chemin entre symbolisme et l'abstraction, ses toiles sont nourries de ses
lectures mystiques et de la culture populaire lituanienne. Sa prédilection pour
la sonate, qu'il tient pour une forme d'expression universelle, le pousse à
appliquer cette architecture musicale dans sa démarche picturale et il considère
nombre de ses tableaux comme des "sonates peintes". C'est dans la
continuité de son exploration des écoles européennes de peinture que le musée
d'Orsay présente cette première rétrospective, exposant près de la moitié
de la production de l'artiste.
Musée du Petit Palais :
Chine: la gloire des empereurs
Du 2 Novembre 2000 au 28 Janvier 2001
Le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, a déjà accueilli
en 1973 la première exposition organisée à l'étranger par la République
Populaire de Chine : Trésor d'art chinois. Cet événements majeur présentait
un choix des récentes découvertes archéologiques qui modifiaient, en grande
partie, notre connaissance des périodes les plus anciennes.
L'exposition Chine : la gloire des empereurs se situe dans cette perspective.
Regroupant près de deux cent pièces découvertes après 1973, lors de fouilles
de sépultures ou de sites culturels, elle présentera une vision renouvelée
des premières dynasties chinoises.
Chronologiquement, les périodes traitées s'étendent depuis les débuts de
l'âge de Bronze (période des Shang et des Zhou, du IIè et Ier millénaire av.
J.c.) jusqu'à l'époque des Liao (916-1125). Géographiquement, l'accent est
porté sur la province du Shaanxi, la plus riche de toute la Chine. Plusieurs
mobiliers de tombes particulièrement spectaculaires permettront néanmoins
d'évoquer d'autres provinces, nottament le Henan et la Mongolie Intérieure.
Musée de la
Photographie :
"Bruits de fonds"
Du 13 Septembre 2000 au 12 Février 2001
Exposition collective proposée par
François Piron. Avec des oeuvres de Christophe Boulanger, Olivier Derousseau et
Mohamed El baz, Felix Gonzalez-Torrès, Thomas Hirschhorn, Serge le Squer,
Gianni Motti, Vik Muniz, François Nouguiès, Martha Rosler, Barthélémy Toguo,
Wang Du, Jun Yang.
L'exposition Bruit de Fond se construit à partir de démarches d'artistes
contemporains qui se posent en récepteurs-émetteurs d'informations, en
"hyper-lecteurs". Ils interrogent la constitution possible d'une
identité, d'une représentation de soi et du monde alors que notre expérience
du réel est traversée - et de plus en plus déterminée - par les flux
incessants de l'information globalisée, ce corpus en expansion et en
auto-effacement permanent. Ils élaborent des stratégies de réappropriation
qui questionnent la capacité de l'oeuvre d'art à faire document pour le temps
présent.
Musée de Victor Hugo
:
Du chaos dan le pinceau... Victor Hugo, dessins
Du 12 Octobre 2000 au 7 Janvier 2001
Après le musée Thyssen-Bornemisza à Madrid, la Maison de Victor Hugo
présente la version parisienne d'une exposition qui, volontairement en rupture
avec toute approche conventionnelle, inscrit délibérément l'œuvre plastique
de Victor Hugo dans la perspective d'une modernité qu'elle eut le réel mérite
de générer.
Taches, coulures, empreintes, collages, dessins spirites, meubles sculptés et
bricolés....annonciateurs de techniques et de démarches esthétiques du XXème
siècle désignent en Victor Hugo l'un des précurseur des objets trouvés des
surréalistes, de la peinture gestuelle ou informelle et même des installations
des artistes contemporains.
A travers un parcours ciblé, l'exposition induit dès lors un regard nouveau
sur une oeuvre riche d'audace et d'expériences.
Musée de la Vie
Romantique :
Sam Szafran: l'atelier dans l'atelier
Du 17 octobre 2000 au 14 Janvier 2001
Dans l'atelier de travail récemment restauré du peintre Ary Scheffer, le
musée de la Vie romantique présente l'artiste Sam Szafran, invité pour la
première fois dans un musée parisien à accrocher ses grands pastels et
aquarelles sur le thème élargi de "l'atelier dans l'atelier":
intérieurs et escaliers.
L'identité très particulière de l'Hôtel Scheffer-Renan a séduit Sam Szafran.
Il y a découvert un lieu de travail à sa mesure, tout à la fois intime et
pictural, encore habité du rayonnement des artistes et intellectuels venus rue
Chaptal depuis 1830. Après la rétrospective très complète de l'hiver
1999/2000 organisée par la Fondation Pierre Gianadda (Saint-Paul de Vence), il
était opportun de rendre un hommage différent à celui qui a reçu le Grand
Prix des Arts de la ville de Paris en 1993. Dans la lumière naturelle des deux
ateliers romantiques du musée, le visiteur pourra ainsi découvrir l'une des
oeuvres les plus poétiques et les plus secrètes de l'art contemporain. La
sélection parisienne reprend une vingtaine d'œuvres majeures précédemment
exposées, complétée par une cinquantaine d'images (comme le dit l'artiste
lui-même) inconnues provenant de collections privées, dont un ensemble de
pastels spécialement exécutés par Sam Szafran cette année pour cette
exposition.
|